Gauama, organisme humanitaire venant en aide à des enfants et des familles du bidonville de Dehradun, pris en charge par l'association indienne Saubhagyam.

Des projets

Dans cette rubrique vous trouverez des explications sur le fonctionnement par le biais des parrainages et des témoignages de parrains de GAUAMA

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lun. 02 mai 2016

Témoignage de Nicole


Le théâtre de marionnettes à Saubhagyam (mars 2016)

IMG_6556.JPG Cette année, lors de mon départ pour l’Inde, ma valise contenait : un théâtre fabriqué avec un sari, des restes de tissus et de dentelles ; des images d’animaux ; des tubes de peinture et des textes du Panchatantra en hindi, réécrits sous forme de dialogues.
Ces contes fort anciens (sans doute du III ème avant JC, peut-être même plus anciens), sont très connus en Inde. Ils mettent en scène des animaux et des humains. Et tout comme dans les fables de La Fontaine (qui connaissait d'ailleurs ces textes) celui qui paraît le plus faible n’est pas pour autant le moins malin.
J’avais préparé trois contes : Le lapin malin, Quatre amis et Choisir ses amis.
La première étape a consisté :
- à découper les images des animaux, des arbres, des puits, des buissons, du soleil…servant de marionnettes, de masques ou de décors.
- à coller ces images recto verso sur du carton épais, à les découper en y fixant des baguettes de bois, puis à les peindre.
P1080999.JPG Nous avons vécu des moments très drôles car les enfants travaillant par terre il y a eu quelques pieds dans la colle ou la peinture.
Le choix des couleurs est aussi une affaire de goût. Un lion à moustaches roses, c’est beau ! D’ailleurs le même lion dans différentes positions a visiblement teint ses moustaches ou sa crinière suivant son humeur.
Les grands se sont regroupés pour faire les deux décors du fond de scène : une jungle et un désert. Magnifique !

La deuxième étape a été la mise en scène.
P1090082.JPG Devant le théâtre en tissu, quelques récitants (les plus âgés) portant le masque de leur personnage
Derrière le théâtre, les plus jeunes bougeant les marionnettes. Ils devaient être silencieux pour entendre les dialogues et ne pas agiter les marionnettes dans tous les sens.
Quelques grands ont fini par passer derrière pour aider les petits
. Dominic avait défini un groupe d'enfants pour chacune des trois pièces avec un mélange de grands et de petits pour que chacun puisse avoir un rôle (lire son texte, tenir sa marionnette, tenir le décor du fond à bout de bras).
Nous avons fait quatre répétitions un peu houleuses ; puis le spectacle la veille de mon départ a été une grande réussite.
Pour récompenser tout ce petit monde du travail accompli, et pour nous dire au revoir nous avons servi un petit goûter.
Les enfants ont beaucoup aimé cette activité. Ils ont montré une belle solidarité entre eux : les grands se sont entraidés pour la lecture de leur texte (le hindi n’est pas leur langue maternelle, en général c’est le bihari, très différent), et ils ont fait preuve de patience avec les petits qui avaient du mal à agiter les marionnettes de façon expressive.
De quoi remettre un peu les idées en place sur les difficultés que nous devons surmonter dans notre vie. La leur n’est pas confortable, c’est le moins que l’on puisse dire, mais j’ai senti chez ces enfants une confiance, un enthousiasme, une grande joie.
Et je suis repartie avec des mots et des dessins de chacun d’eux. Pour moi, ils sont une belle récompense du temps passé à préparer cette activité, avec ou sans eux
Et bien sûr des souvenirs et des photos qui me permettront de rêver à ce voyage pendant de longs mois.

Nicole

lun. 25 avril 2016

Notre projet initial



IMG_2968__Copier_.jpg
Notre association a deux objets principaux :

- le premier, permettre aux mères de famille du bidonville de suivre une formation professionnelle afin qu'elles puissent ensuite exercer un métier. Durant cette formation nous nous substituerons à la mère afin d'apporter à la famille les moyens de se nourrir .... d'où l'idée de "mère de l'ombre". Et ensuite, nous aiderons ces femmes à monter leur petite entreprise par l'octroi de micro-crédits.

- le second, parrainer des enfants de ces familles déshéritées afin qu'ils suivent une scolarité normale. Ces parrainages se font en collaboration avec l'association canadienne "INDE ET NOUS" qui a créé une école au sein du bidonville. Les enfants sont formés par Dominic, Laurent et une maitresse indienne afin de les préparer aux examens d'entrée dans une école indienne.
Ceux qui ont intégré l'école indienne reviennent dans l'école du bidonville pour l'aide aux devoirs, leçons ....
Le parrainage couvre tous les frais de l'école du bidonville (salaires, nourriture, loyer; matériel ....) ainsi que tous les frais relatifs à la scolarisation dans l'école gouvernementale (frais de scolarité, livres, uniformes ....).

Nous espérons par notre aide permettre à des familles démunies d'avoir le courage de relever la tête et de penser qu'il y a peut être un avenir pour eux aussi.
Nous souhaitons que GAUAMA grandisse et que notre action porte ses fruits le plus rapidement possible.

dim. 20 mars 2016

Nouveaux projets pour 2016


Namaste,

Je vous écris pour vous parler de GAUAMA, notre petite association.
Cette association créée en 2011 regroupe quelques adhérents qui sont tous des amis, que j’ai emmenés en Inde pour la plupart, dans le cadre de voyages que j’ai organisés, afin qu’ils découvrent ce fabuleux pays et fassent connaissance avec son peuple.
Son activité se déroule à DEHRADUN dans le nord-est de l’Inde dans l’état de l 'Uttarakhand.
DEHRADUN compte 500 000 habitants, dont 40% vivent dans des bidonvilles. La majorité des habitants de ces bidonvilles vient de l'état voisin le Bihar, un des états les plus pauvres de l'Inde.

Voilà onze ans je découvrais moi-même ce pays qui m’a sauté au cœur. Aussi, j’y suis retournée et j’y ai fait la connaissance de Jeet (travailleur social indien) dont l’engagement pour les populations du « slum » m’a fait grande impression. Jeet, lui-même issu d’une famille démunie, a fait des études grâce au parrainage d’un couple britannique, et il désire avant tout s’investir personnellement en dehors de son travail officiel afin de donner une chance à ceux qui veulent s’en sortir.
Après la création de notre Association ; nous avons décidé de travailler en collaboration avec lui, et c’est ainsi qu’a germé l’idée de venir en aide aux femmes du bidonville, afin qu’elles puissent améliorer le quotidien de leurs familles en exerçant une activité lucrative. Car nous sommes convaincus que c’est par les femmes que le progrès arrive … Alors pourquoi ne pas leur donner un coup de pouce ?

Parallèlement, nous avons fait sur place, la connaissance de Dominic. C’est une jeune canadienne qui se dévoue corps et âme dans un « centre scolaire » afin de permettre et de soutenir la scolarisation d’une trentaine d’enfants de ce même bidonville. Dominic passe six mois par an à Dehradun auprès des enfants qui l’adorent, et retourne six mois au Canada pendant lesquels elle travaille avec acharnement afin de gagner l’argent qui lui permettra de financer ses six mois indiens.

Ainsi, notre association travaille sur deux axes:

- Le premier : nous parrainons trois enfants du centre scolaire de Dominic. La totalité des enfants sont parrainés par les membres de quatre associations qui participent au fonctionnement de ce centre : une association canadienne, une association suisse et deux associations françaises dont la nôtre.

- Le second : nous soutenons des projets de femmes qui veulent s’en sortir. Ces femmes sont sélectionnées par Jeet, qui connait leur situation familiale et leurs motivations. Nous finançons d’abord des formations techniques, et ensuite nous les aidons à s’installer en achetant le matériel ou le stock nécessaire à leur activité. Cependant nous avons à cœur de ne pas financer entièrement les frais de ces installations, une partie reste à la charge de ces femmes sous forme de micro-crédit afin de les impliquer dans le projet et de maintenir leur motivation.

Accompagnée par trois membres de l’association, je rentre d’un séjour en Inde au cours duquel nous avons rencontré Jeet, Dominic, les enfants et les femmes. Nicole, une de mes accompagnatrices, est restée un mois supplémentaire afin d’effectuer du bénévolat auprès des enfants du centre.
Nous avons apporté à Jeet les fonds nécessaires pour assurer la formation en esthétique de vingt femmes du bidonville, durant quatre mois. Nous avons pu rencontrer ces femmes lors d’une réunion chez l’une d’entre elles dans le bidonville. Elles semblaient toutes fort motivées. Jeet nous a assuré que cette formation était très porteuse, et qu’au bout de ces quatre mois, elles seraient toutes en capacité de gagner un peu d’argent.
Nous avons également été reçues par nos premières « protégées ». Elles étaient ravies de faire notre connaissance et de nous dire leur reconnaissance pour l’aide apportée dans la création de leurs petites entreprises. De notre côté, nous avons pu juger de leur motivation et de leur fierté d’avoir réussi et pour les remercier de leur entrain nous leur avons commandé des vêtements que Nicole rapportera dans ses bagages.
Ensemble Flo Ensemble Nicole
Ensemble Maïté Ensemble Anne Marie






































Ces diverses rencontres ont été très riches d’enseignement, et les deux accompagnatrices qui n’avaient jamais pénétré dans un « slum », ont été à la fois particulièrement perturbées par la réalité des conditions de vie, mais aussi particulièrement motivées pour devenir ambassadrices de GAUAMA.

De plus nous avons longuement parlé avec Jeet des projets que nous pourrions mettre en place prochainement. Deux nous ont semblé intéressants et porteurs d’espoir pour de nombreuses femmes et mères de famille.
Le premier consisterait à créer un emploi pour une femme qui jouerait en quelque sorte le rôle d’une assistante sociale. Sous le contrôle de Jeet, elle créerait du lien entre ces femmes qui ne se connaissent pas particulièrement, afin de les rendre solidaires et ainsi les rendre plus fortes. Elle apporterait son aide pour toutes les démarches administratives, elle les aiderait à intégrer des formations, à acquérir des notions élémentaires d’hygiène ….Cette personne pourrait ainsi convaincre ces mères de famille de maintenir leurs enfants à l’école au lieu de les envoyer ramasser du plastique dans les dépôts d’ordures …
Le second consisterait à créer à l’extérieur de la ville, dans un village un petit centre de formation à la couture afin de donner des opportunités de progresser aux villageoises. Ceci implique l’achat de machines, le salaire d’un formateur, la location d’un local et un budget de fonctionnement ….
Jeet étudie le budget nécessaire à ces deux projets.

Pour mettre en place ces deux projets, il nous faut des moyens financiers réguliers et pérennes.
C’est pourquoi, nous faisons appel à tous en sollicitant un engagement par le biais d’un parrainage avec versement de fonds réguliers. Vous pouvez vous engager pour 5, 10, 15, 20, 25, 30€ …..ou plus par mois, sachant que vous pouvez inscrire ces dons sur votre déclaration de revenus, ils donnent droit à une réduction d’impôt selon les textes en vigueur.

Toujours en activité, je n’ai pas assez de temps à consacrer à Gauama, c’est pourquoi je sollicite l’aide de toute personne qui pourrait y donner un peu de son temps.

Dans l'attente de vous lire, recevez mes sincères salutations.

mer. 11 novembre 2015

Nouvelles de GAUAMA novembre 2015


Malgré notre long silence, l'association est toujours active.
Notre action continue toujours auprès des femmes et des enfants.
Nous avons dû affronter de nombreux problèmes sur le terrain, mais également ici. Mais tous les problèmes finissent toujours par se régler d'une manière ou d'une autre ...alors c'est reparti !!
En février prochain, nous irons à Dehradun pour rendre visite à nos "chefs d'entreprises" et aux enfants que nous parrainons.
Nous tenterons avec l'aide de Jeet de trouver d'autres pistes afin de donner un coup de pouce à celles qui voudront bien se lancer dans la création d'une petite entreprise ...
Pour l'instant nous réfléchissons à toutes les suggestions que l'on nous propose ; tout en gardant à l'esprit que toutes ne sont pas adaptables en Inde.
Merci à ceux qui participent à notre aventure.

mar. 13 janvier 2015

Nouvelles 2014


Nous avons eu peu de nouvelles de la part de Jeet durant cette année, car il est en formation et il vient de terminer avec succès sa première année de Master en Travail Social.
Il nous a expliqué que dans le cadre de cette formation qui dure deux ans, il est obligé de faire des stages auprès de cinq associations. Ses interventions sont notées et participent à l’obtention du diplôme.
C’est pourquoi durant de longs mois il n’a pu être aussi disponible qu’auparavant.
De plus son fils Shrit a toujours des soucis de vision ; il a récupéré 80% de sa vue mais il est toujours sous traitement neurologique. Jeet est très inquiet.
Nous lui souhaitons de réussir sa deuxième année et d’obtenir son diplôme, et nous souhaitons que Shrit se remette rapidement.

sam. 01 février 2014

Bilan sur nos actions 2013


RAPPORT MORAL DE L’ANNEE 2013

Projet Enfants
Nous parrainons trois enfants pris en charge par le centre de cours de Sobhagyam ; deux jeunes garçons ROHIT (small) et ARJUN et une petite fille ANCHAL
Louis le parrain d’ARJUN, nous ayant quitté brutalement et beaucoup trop tôt, nous avons décidé de continuer d’assurer les frais pour la scolarité du petit. Il est donc parrainé par l’association GAUAMA. Les deux autres sont parrainés par Nicole et moi-même.
Ils sont inscrits à l’école privée et sont pris en charge pour des cours et pour l’aide aux devoirs par les enseignantes du centre ainsi que par Dominic et les bénévoles qui se succèdent sur le terrain. Leurs résultats scolaires sont bons.

Projet Femmes
En 2013 il n’y a pas eu grand-chose de nouveau, car Jeet était moins présent sur le terrain.

Toutes les femmes que nous avions aidées travaillent régulièrement. Elles parviennent à obtenir un petit salaire et respectent le contrat qu’elles avaient signé avec nous pour leur micro-crédit.

Mamta coud et gagne environ 1000 à 1500 roupies par mois;
- Fomi travaille bien aussi avec sa petite épicerie, et elle désire l’agrandir.
- Santosh coud à la maison uniquement. Elle gagne 800 à 1000 roupies par mois.
- Babli et sa fille Pooja à qui nous avions payé la formation en couture, partagent la même machine. Elles gagnent 800 à 1000 roupies par mois. Babli envoie son fils et une autre fille à l’école et paie leur scolarité.
- Neelam gagne également aux environ de 1000 roupies et paie la scolarité de ses deux fils.
- Goga coud des vêtements neufs mais répare également des vêtements usagés. Elle a marié sa fille ainée. Elle gagne 1000 à 1200 roupies par mois et elle finance la formation en couture de sa seconde fille. Quand cette dernière aura terminé sa formation, elle veut faire l’achat d’une autre machine à coudre.
- Baby qui tient un magasin de bois a eu de nombreux problèmes. D’abord avec son fils qui doit suivre régulièrement un traitement à l’hôpital, et ensuite avec son mari que s’est retrouvé paralysé pendant deux mois. Il se remet mais n’est pas encore capable de retourner travailler comme auparavant.

Nous sommes ravis de constater que notre aide à contribué à améliorer la vie de ces familles, a permis à des enfants d’être maintenus à l’école, et à une jeune fille d’être formée grâce à l’argent que gagne sa mère. Nous sommes pour l’instant une toute petite structure, et nous comptons sur chacun de vous afin que le nombre d’adhérents grossisse. Nous pourrons ainsi envisager d’autres pistes afin de procurer de l’espoir et des moyens de s’en sortir à des femmes qui s’engageront à nos côtés.

jeu. 21 mars 2013

Bilan sur nos actions 2012


En l’espace de quelques mois, nous avons pu aider de diverses façons dix sept femmes du bidonville. Elles ont été choisies par Jeet pour leur motivation.
Deux jeunes femmes, Pooja et Rekha, sont en formation pour une durée de neuf mois pour apprendre la couture (2 heures par jour, 6 jours par semaine). Nous avons pris en charge l’intégralité des frais de cette formation.
Cinq femmes, Goga, Santosh Kaur, Mamta, Neelam et Babli, ont reçu une machine à coudre à pédale avec meuble intégré, ce qui est un confort non négligeable pour éviter le mal de dos. Elles se sont engagées à nous rembourser 45% du prix de leur machine en dix mois, les 55 % restants étant à notre charge. Ce qu’elles nous remboursent ainsi mensuellement correspond à peu près au prix d'un ensemble salwar-kamiz pour une femme (pantalon bouffant et tunique semi-longue assortie).
Jeet nous communique régulièrement de leurs nouvelles ainsi que les comptes.
A ce jour, tout va bien, elles parviennent à obtenir un petit salaire et respectent le contrat qu’elles avaient signé avec nous pour leur micro-crédit.
Deux mères de famille, Baby et Fomi ont sollicité une aide pour créer un petit commerce, respectivement de bois et d’épicerie. Elles disposaient du local. Nous avons financé l'achat des stocks. Elles se sont engagées à rembourser 75% de l'aide que nous leur avons accordée sur une durée de quinze mois ; et ont déjà versé quelques mensualités.
Dix femmes ont pu faire une formation d’une semaine pour le nettoyage et l’entretien des tapis et des sols. Nous avons totalement pris en charge cette formation.
Nous espérons que, munies d’un certificat, elles trouveront plus facilement un travail dans une collectivité ou chez des particuliers.

Ces actions sont limitées mais elles nous satisfont car ces femmes sont motivées, et remplissent leur contrat.
Jeet nous transmet leur satisfaction de recevoir un petit salaire.
Pour les mois à venir, nous allons étudier avec Jeet d’autres pistes, car il faut bien sûr diversifier les formations de ces femmes.
Nous vous remercions tous et particulièrement Jeet dont l’aide nous est fondamentale.
Thank you very much for your help Jeet

आपकी मदद के लिए बहुत धन्यवाद जीत !

dim. 11 novembre 2012

Goga


Goga
Sa famille
Goga a 36 ans, elle est mariée et fait de la couture à domicile. Son mari 38 ans est colporteur.

Ils ont 4 enfants :
- Une fille : Pooja (16 ans) qui a dû quitter l’école. Elle reste à la maison et souhaiterait apprendre la couture.
- Une fille : Sonia (14 ans) en classe 5.
- Deux garçons : Akash (10 ans) en classe 4 et Boby (8 ans) en classe 2.

La famille dispose d’un revenu mensuel de 3000 roupies environ.
Un revenu entre 8000 et 10 000 roupies mensuel leur permettrait de vivre correctement, de donner à Pooja une formation et de maintenir les trois autres enfants à l’école.

Son projet
Goga fait déjà de la couture à domicile, mais elle est mal équipée. Elle désire acheter une machine à coudre avec sa table, afin de pouvoir travailler plus et plus aisément.

Notre action
Au mois de juillet, nous avons donné à Goga l’argent nécessaire à l’achat de sa machine à coudre. Nous lui avons octroyé un don pour une partie de la somme et avons mis en place un microcrédit pour le restant de la somme.
Elle a signé un contrat dans lequel elle s’est engagée à rembourser chaque mois une somme qu’elle a déterminée avec l’aide de Jeet. A ce jour, elle a déjà effectué trois versements à Jeet.
Aux dernières nouvelles elle a eu une commande de cent sacs, et elle est ravie d’avoir pu y répondre favorablement.

sam. 10 novembre 2012

Rekha


Rekha

Sa famille
Rekha a 17 ans. Elle est d’une famille de quatre enfants, mais la maman est décédée.
Le père est colporteur. Il n’aide guère sa famille car il a des problèmes de vie.

Les autres enfants sont :
- Un garçon : Laxman (20 ans) qui n’a évidemment pas pu continuer l’école. Il est « chiffonnier », traduction du terme « rag picker » utilisé en Inde pour décrire le métier de ceux qui trient les ordures.
- Une fille : Babli (14 ans) qui a pu étudier jusqu’en classe 4. Maintenant elle reste à la maison.
- Un garçon : Hardeep (12 ans) qui lui n’est jamais allé à l’école. Il fait comme son frère aîné et parfois il cherche à vendre des ballons en se postant en face des hôtels.

La famille dispose d’un revenu mensuel entre 4500 et 6500 roupies.
Un revenu entre 8000 et 10 000 roupies mensuel leur permettrait de vivre correctement et peut-être de remettre Babli à l’école ou de lui donner une formation professionnelle.

Son projet
Rekha voulait suivre des cours de couture. Il s’agit d’un apprentissage d’une durée de 9 mois, à raison de 2 heures par jour, 6 jours par semaine.

Notre action
Au mois de juillet, nous avons donné à Jeet l’argent pour inscrire Rekha dans un centre de formation ainsi que pour les trois premiers mois de cours. Nous enverrons le reste dû sous peu, espérant qu’ensuite Rekha pourra, elle aussi gagner un peu d’argent avec sa couture.
Pour l’instant nous avons de bonnes nouvelles : Rekha suit les cours régulièrement et elle est déjà capable de réaliser des vêtements.

ven. 09 novembre 2012

Santosh


Santosh Sa famille
Santosh a 38 ans, elle est mariée et fait de la couture à domicile. Son mari est colporteur. Il se rend à bicyclette dans différents bidonvilles pour y vendre des cosmétiques.
Ils ont 4 enfants :
- Deux filles : Laxmi (20 ans) et Soni (16 ans). Elles n’ont pu continuer leurs études car la famille est trop pauvre.
- Deux garçons : Vijay1(4 ans) a dû lui aussi quitter l’école et Vivek (12 ans) en classe 6, qui aimerait bien continuer, mais les frais de scolarité sont une charge lourde.
La famille dispose d’un revenu mensuel entre 4500 et 6500 roupies.
Un revenu entre 8000 et 10 000 roupies mensuel leur permettrait de vivre correctement et aussi de maintenir Vivek à l’école.

Son projet
Santosh a déjà suivi des cours de couture. Elle désire acheter une machine à coudre avec sa table, afin de pouvoir travailler à domicile, en cousant des vêtements pour les gens de son quartier.

Notre action
Au mois de juillet, nous avons donné à Santosh l’argent nécessaire à l’achat de sa machine à coudre. Nous lui avons octroyé un don pour une partie de la somme et avons mis en place un microcrédit pour le restant de la somme.
Elle a signé un contrat dans lequel elle s’est engagée à rembourser chaque mois une somme qu’elle a déterminée avec l’aide de Jeet. A ce jour, elle a déjà effectué trois versements à Jeet.

La période est favorable car Diwali , la fête des lumières tombe cette année le 13 novembre et traditionnellement pour cette grande fête hindouiste (qu’on pourrait comparer à notre Noël), les familles achètent de nouveaux vêtements.

Mamta


Mamta Sa famille
Mamta 19 ans est l’ainée de la famille.
Son père 38 ans est colporteur. Sa mère est décédée.
Mamta a six frères et soeurs.
- Deux garçons Gurrudatt ( 19 ans) et Gurdasman (17 ans ) qui ont dû arrêter d’aller à l’école et font le même métier que leur père.
- Une fille Brahmi (15 ans) qui est en classe 10.
- Une fille Soni (12 ans) qui est en classe 7.
- Une fille Rajji (10 ans) qui est en classe 3.
- Une fille Simran (7 ans) qui est en classe 2
. La famille dispose d’un revenu mensuel entre 4500 et 6500 roupies.
Un revenu entre 8000 et 10 000 roupies mensuel leur permettrait de vivre correctement (au-dessus du minimum vital). La famille désire que les filles puissent continuer d’aller à l’école, car les garçons ont dû abandonner les études très tôt pour aller gagner leur vie.

Son projet
Mamta a suivi des cours de couture. Elle désire acheter une machine à coudre avec sa table, afin de pouvoir travailler à domicile, en cousant des vêtements pour les gens de son quartier.

Notre action
Au mois de juillet, nous avons donné à Mamta l’argent nécessaire à l’achat de sa machine à coudre. Nous lui avons octroyé un don pour une partie de la somme et avons mis en place un microcrédit pour le restant de la somme.
Elle a signé un contrat dans lequel elle s’est engagée à rembourser chaque mois une somme qu’elle a déterminée avec l’aide de Jeet. A ce jour, elle a déjà effectué trois versements à Jeet.
Le revenu qu’elle va obtenir va permettre à ses sœurs de continuer leurs études.

jeu. 08 novembre 2012

BABY


Baby

Sa famille
Baby 40 ans est mariée. Son mari 42 ans est colporteur ; il se déplace à bicyclette et achète des matériaux recyclables tels que journaux, métal, plastique …pour les revendre.
Ils ont sept enfants :
- Deux garçons Hardeep ( 20 ans) et Chain (18 ans ) qui ont dû arrêter d’aller à l’école et font le même métier que leur père.
- Un garçon Gummad (17 ans) qui a abandonné l’école suite à un accident. Il souffre de problèmes mentaux, et de problèmes respiratoires. Il est suivi par les services de l’hôpital et cela est une charge pour la famille.
- Trois garçons Sonu (15ans), Mehar (13 ans) et Gulshan (11 ans) qui ne peuvent pas aller à l’école, faute d’argent. Ils fouillent les poubelles pour ramasser le plastique et autres matériaux recyclables.
- Une fille Labbi (9 ans) qui ne va pas à l’école, faute d’argent.

Son projet
Baby voulait ouvrir un magasin de vente de bois. Ce bois est utilisé par les habitants du bidonville pour faire la cuisine, car le gaz et les autres énergies ne sont pas disponibles.
Elle dispose d’un local où elle peut revendre aux habitants de son quartier, le bois acheté à un grossiste.

Notre action
Au mois de juillet, nous avons donné à Baby l’argent nécessaire à l’achat du stock de départ de son petit commerce. Nous lui avons octroyé un don pour une partie de la somme et avons mis en place un microcrédit pour le restant de la somme.
Elle a signé un contrat dans lequel elle s’est engagée à rembourser chaque mois une somme qu’elle a déterminée avec l’aide de Jeet. A ce jour, elle a déjà effectué trois versements à Jeet.

Dès que son commerce lui permettra de faire mieux vivre sa famille, elle pourra envoyer un ou plusieurs de ses enfants à l’école.

jeu. 20 septembre 2012

Projet pour les femmes



Jeet Jeet qui est notre correspondant à Dehradun, est un travailleur social salarié d’une ONG indienne. Il travaille dans le bidonville depuis des années, et soutient les familles en difficulté. Sa mission est large et il connait bien les familles habitant ce bidonville.
Fin juin, il nous a fait parvenir des fiches concernant cinq femmes sélectionnées par ses soins.
Ces cinq femmes avaient la volonté de contribuer par leur travail aux besoins de leur famille.
Jeet leur a expliqué que nous étions prêts à les soutenir dans leur projet, mais que nous souhaitions qu’elles soient motivées et qu’elles continuent d’envoyer leurs enfants à l’école.
Elles ont accepté et ont signé un contrat.
Pour quatre projets, GAUAMA a fait un don, et a octroyé un microcrédit que chacune d’elles s’est engagée à rembourser en précisant le montant et le nombre de mensualités.
Pour le cinquième projet, GAUAMA a financé en intégralité une formation en couture sur neuf mois à raison de deux heures par jour.
Dans les prochains billets vous ferez leur connaissance et ensuite, nous vous donnerons des nouvelles régulièrement afin de suivre l’évolution de leur projet.
Quand elles ont obtenu notre aide, la nouvelle s’est vite répandue dans le bidonville, et Jeet a été sollicité par de nombreuses femmes. Il étudie leur motivation avant de nous soumettre leur candidature.
En ce moment la mousson sévit à DERHADUN, il y a de nombreuses coupures de courant, internet ne fonctionne pas, mais nous avons parlé avec Jeet par téléphone et tout se passe bien.