Gauama, organisme humanitaire venant en aide à des enfants et des familles du bidonville de Dehradun, pris en charge par l'association indienne Saubhagyam.

Une rencontre

Dans cette rubrique vous trouverez des billets expliquant les motivations de toutes les bonnes volontés de notre groupe.

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lun. 25 avril 2016

Pourquoi GAUAMA ?




GAUAMA prononciation GAOUAMA association créée à Bayonne, dans le Pays Basque

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Les basques sont connus pour leur caractère fort, leur ténacité,leur folklore, leur gastronomie et leur langue, qui reste pour beaucoup une véritable énigme.
Le nom de l'association - GAUAMA - et le logo - une vache indienne - sont deux clins d’œil adressés à l'Inde et au Pays Basque.
Le mot GAUAMA est la combinaison de deux mots GAU et AMA qui ont tous deux une signification en basque et en hindi.
AMA peut être traduit comme MERE dans les deux langues.
GAU désigne la NUIT, l’OMBRE en basque, et la VACHE (au sens de la vache créatrice de la vie) en hindi.
Ainsi la traduction française pourrait s’apparenter à « Mère de l’ombre » pour le basque et signifierait en Hindi « La vache Mère ».

dim. 16 octobre 2011

Nicole : Mon expérience


J’ai travaillé dans une ONG pendant le mois de février 2010 à Dehradun avec Dominic et Laurent pour soutenir dans leur scolarité des enfants d’un bidonville.
Ces enfants étaient scolarisés par demi-journée dans une école indienne (cours bilingues anglais-hindi) et par demi-journée aussi, en alternance avec l’école nous devions renforcer leurs connaissances dans les locaux de l’ONG. Nicole Dominic et Laurent étaient chargés des groupes-classes tandis qu’ils me confiaient des enfants en difficulté ou nouvellement arrivés dans l’ONG.
J’ai été impressionnée par leur engagement et la qualité de leur travail, séduite par la joie de vivre des enfants et leur confiance en nous.
Pour différentes raisons, entre autres d’efficacité, nous avons dû penser à fonder une nouvelle ONG avec des buts plus larges. Ceci ne posait pas de problème car malheureusement il y a de quoi faire, c’est un immense bidonville… de 9 000 habitants.
En effet, une famille avec trop de difficultés, ce sont des enfants malades, ou souvent absents parce que tentés d’aider leur mère à remplir les casseroles, en effectuant des travaux terribles pour eux.
Donc nous reprenons cette idée de scolarisation et de soutien scolaire mais associée avec une aide à la mère de famille pour qu’elle puisse nourrir ses enfants, apprendre un travail, en définitive qu’elle soit un peu libérée des problèmes de survie des siens pour être capable de s’engager dans la scolarisation d’au moins un de ses enfants.
Il nous a aussi paru fondamental de travailler en étroite relation avec une équipe de travailleurs indiens, un travailleur social œuvrant dans le bidonville depuis longtemps déjà, une institutrice et une cuisinière qui sont de précieux intermédiaires avec les familles, et qui nous sont indispensables car le bidonville est un lieu où les étrangers ne pénètrent pas sans difficulté.
Ces rencontres chaleureuses et efficaces sont donc à l’origine de mon engagement dans GAUAMA.
Je retourne à Dehradun deux mois en 2012, pour relayer Dominic et Laurent auprès des enfants, mais aussi pour mettre en place le soutien aux mères de famille qui souhaitent adhérer à notre projet. Et si ce peut être tous les ans, ce sera avec joie.

Nicole D.

sam. 15 octobre 2011

Anne-Marie


L’Inde m’a sauté au cœur et aux yeux, à un moment de ma vie où tout allait très mal.
Je n’ai pas pu rester insensible devant tant de pauvreté et tant de richesses, tant de laideur et tant de beauté …..
Anne-Marie En Inde les extrêmes se côtoient tout naturellement et cela m’a bouleversée. Les enfants rencontrés au cours de mon voyage, m’ont particulièrement « bousculée ».
Des gamins, fouillant dans les ordures, et pourtant capables de vous sourire sans retenue. Des personnes qui n’ont visiblement pas grand-chose, mais qui vous l’offrent avec sincérité.
J’ai pris conscience de la chance que nous avons d’être nés en France, et j’ai compris que nous n’avons pas le droit de nous plaindre de notre sort.
J’ai donc décidé de faire quelque chose, et même si c’est une goutte d’eau dans l’océan … cela sera toujours mieux que rien.
Si l’on permet à un enfant, grâce à l’éducation, d’accéder à un travail ….. Il contribuera au mieux-être de toute sa famille (et en Inde, cela représente beaucoup de monde !)…. Et ainsi la goutte d’eau se transformera rapidement en petit cours d’eau …. Et …. Vous connaissez la suite !!
Dans quelques années, je souhaite pouvoir participer activement et sur place avec Gauama à l'école ainsi qu’aux autres projets.
La collaboration avec SAUBHAGYAM et INDE ET NOUS devrait rapidement porter ses fruits, car ces personnes oubliées de tous méritent un petit coup de pouce.