RAPPORT MORAL DE L’ANNEE 2013

Projet Enfants
Nous parrainons trois enfants pris en charge par le centre de cours de Sobhagyam ; deux jeunes garçons ROHIT (small) et ARJUN et une petite fille ANCHAL
Louis le parrain d’ARJUN, nous ayant quitté brutalement et beaucoup trop tôt, nous avons décidé de continuer d’assurer les frais pour la scolarité du petit. Il est donc parrainé par l’association GAUAMA. Les deux autres sont parrainés par Nicole et moi-même.
Ils sont inscrits à l’école privée et sont pris en charge pour des cours et pour l’aide aux devoirs par les enseignantes du centre ainsi que par Dominic et les bénévoles qui se succèdent sur le terrain. Leurs résultats scolaires sont bons.

Projet Femmes
En 2013 il n’y a pas eu grand-chose de nouveau, car Jeet était moins présent sur le terrain.

Toutes les femmes que nous avions aidées travaillent régulièrement. Elles parviennent à obtenir un petit salaire et respectent le contrat qu’elles avaient signé avec nous pour leur micro-crédit.

Mamta coud et gagne environ 1000 à 1500 roupies par mois;
- Fomi travaille bien aussi avec sa petite épicerie, et elle désire l’agrandir.
- Santosh coud à la maison uniquement. Elle gagne 800 à 1000 roupies par mois.
- Babli et sa fille Pooja à qui nous avions payé la formation en couture, partagent la même machine. Elles gagnent 800 à 1000 roupies par mois. Babli envoie son fils et une autre fille à l’école et paie leur scolarité.
- Neelam gagne également aux environ de 1000 roupies et paie la scolarité de ses deux fils.
- Goga coud des vêtements neufs mais répare également des vêtements usagés. Elle a marié sa fille ainée. Elle gagne 1000 à 1200 roupies par mois et elle finance la formation en couture de sa seconde fille. Quand cette dernière aura terminé sa formation, elle veut faire l’achat d’une autre machine à coudre.
- Baby qui tient un magasin de bois a eu de nombreux problèmes. D’abord avec son fils qui doit suivre régulièrement un traitement à l’hôpital, et ensuite avec son mari que s’est retrouvé paralysé pendant deux mois. Il se remet mais n’est pas encore capable de retourner travailler comme auparavant.

Nous sommes ravis de constater que notre aide à contribué à améliorer la vie de ces familles, a permis à des enfants d’être maintenus à l’école, et à une jeune fille d’être formée grâce à l’argent que gagne sa mère. Nous sommes pour l’instant une toute petite structure, et nous comptons sur chacun de vous afin que le nombre d’adhérents grossisse. Nous pourrons ainsi envisager d’autres pistes afin de procurer de l’espoir et des moyens de s’en sortir à des femmes qui s’engageront à nos côtés.