Gauama, organisme humanitaire venant en aide à des enfants et des familles du bidonville de Dehradun, pris en charge par l'association indienne Saubhagyam.

dim. 15 juillet 2012

Rohit (small) - Petit garçon parrainé par l'Association GAUAMA


Small Rohit

Rohit est un petit garçon âgé de cinq ans.
Son père travaille au plastique.
Sa mère est au foyer.
Il a trois sœurs et deux frères.
Il est parrainé par Anne-Marie.





Voici les nouvelles données par Dominic et les bénévoles depuis son entrée à SOBHAGYAM.

Novembre 2011 par Dominic
Petit Rohit, celui qui a le plus changé depuis le début.
Il est appliqué dans ses travaux manuels, il adore jouer, toujours avec son sourire coquin.
Il aime bien nous faire des farces.
Il était beau à voir lorsqu'il a reçu sa couverture, il était tellement heureux.

Janvier 2012 par Dominic
Petit Rohit, petit Rohit...
Notre petit filou en sucre. Il est tellement taquin et mignon, on craque complètement.
Il est maintenant très studieux, il adore écrire et apprendre les formes des lettres. Il a beaucoup de concentration.
Il apprend lentement, Rohit a de la difficulté à prononcer certains mots anglais, surtout les mots avec des ‘’F’’.
Il est régulier et ponctuel, il arrive toujours avec le sourire aux lèvres fendu jusqu’aux oreilles.
Rohit est un petit garçon très heureux.

Avril 2012 par Roxane : Association SATIAM
Rohit fait partie des enfants qui n'étaient pas encore scolarisés. Là, ça y est, il a fait sa rentrée le 2 avril.
Nous lui souhaitons tout le meilleur !!!
Rohit a commencé l'école à Shena Doon Academy en LKG.
Nous nous sommes lancé le challenge de ne pas le mettre en classe-nursery, car nous pensons qu'il a les capacités nécessaires pour réussir son année en classe-LKG.
Rohit est un enfant très sociable, de nature souriant et joyeux. Il est toujours présent au centre de soutien et fait toujours ses devoirs.
C'est un enfant adorable et très sympathique.
Il était très heureux et fier d'aller à l'école.

jeu. 26 avril 2012

Le centre Sobhagyam


La rue Entrée couverte








Le local dans lequel l'école est installée se situe au bord du bidonville.
Il se trouve au rez-de-chaussée d'une maison privative.

Maison Classe
Depuis l’entrée couverte de la maison on accède à une classe attribuée à Suman l'institutrice indienne, à une toute petite cuisine où officie Anita la "nounou" indienne ainsi qu'à une petite salle d’eau munie d’un robinet et à des WC à prise directe sur le caniveau de la rue.


Toujours sous cette entrée couverte, deux espaces permettent à deux, voire trois adultes de s’installer avec des groupes d’enfants (cours, repas, dessins, jeux).
Le fait de devoir travailler à plusieurs en partageant l'espace ne favorise pas la concentration des enfants. Bruit, agitation sont des constantes de ce lieu.

Le centre « ouvre ses portes » de 12h30 à 17h15, l’accès y est possible avant qu’un responsable muni des clefs n’arrive.
Les enfants se succèdent suivant leur niveau à des heures précises, mais ils sont heureux de pouvoir rester un peu plus pour jouer ensemble, parfois dans la rue toute proche, parfois dans ce qui reste de place dans l’entrée couverte…

Dans la ruelle Coin WC et point d'eau

Les odeurs d’épices, de pollution due au trafic routier à l’indienne, se mélangent aux effluves d’égouts à ciel ouvert…. il en est ainsi dans tout Dehradun.
L'eau "potable" (pour les indiens qui y sont habitués, pas pour nous) n'est délivrée par une société au robinet que deux fois par jour, de façon irrégulière et pour très peu de temps. L'école a la chance d'avoir un robinet, quand la distribution d'eau a lieu, il faut faire des réserves pour la journée. Dans le bidonville, peu de famille ont un robinet à la maison. Il faut utiliser les robinets collectifs dans la rue.
Pour savoir quand elle est disponible, il suffit de regarder au coin de la rue. Une file se forme, des femmes et des enfants attendent de pouvoir remplir leur seau….

dim. 16 octobre 2011

Nicole : Mon expérience


J’ai travaillé dans une ONG pendant le mois de février 2010 à Dehradun avec Dominic et Laurent pour soutenir dans leur scolarité des enfants d’un bidonville.
Ces enfants étaient scolarisés par demi-journée dans une école indienne (cours bilingues anglais-hindi) et par demi-journée aussi, en alternance avec l’école nous devions renforcer leurs connaissances dans les locaux de l’ONG. Nicole Dominic et Laurent étaient chargés des groupes-classes tandis qu’ils me confiaient des enfants en difficulté ou nouvellement arrivés dans l’ONG.
J’ai été impressionnée par leur engagement et la qualité de leur travail, séduite par la joie de vivre des enfants et leur confiance en nous.
Pour différentes raisons, entre autres d’efficacité, nous avons dû penser à fonder une nouvelle ONG avec des buts plus larges. Ceci ne posait pas de problème car malheureusement il y a de quoi faire, c’est un immense bidonville… de 9 000 habitants.
En effet, une famille avec trop de difficultés, ce sont des enfants malades, ou souvent absents parce que tentés d’aider leur mère à remplir les casseroles, en effectuant des travaux terribles pour eux.
Donc nous reprenons cette idée de scolarisation et de soutien scolaire mais associée avec une aide à la mère de famille pour qu’elle puisse nourrir ses enfants, apprendre un travail, en définitive qu’elle soit un peu libérée des problèmes de survie des siens pour être capable de s’engager dans la scolarisation d’au moins un de ses enfants.
Il nous a aussi paru fondamental de travailler en étroite relation avec une équipe de travailleurs indiens, un travailleur social œuvrant dans le bidonville depuis longtemps déjà, une institutrice et une cuisinière qui sont de précieux intermédiaires avec les familles, et qui nous sont indispensables car le bidonville est un lieu où les étrangers ne pénètrent pas sans difficulté.
Ces rencontres chaleureuses et efficaces sont donc à l’origine de mon engagement dans GAUAMA.
Je retourne à Dehradun deux mois en 2012, pour relayer Dominic et Laurent auprès des enfants, mais aussi pour mettre en place le soutien aux mères de famille qui souhaitent adhérer à notre projet. Et si ce peut être tous les ans, ce sera avec joie.

Nicole D.

sam. 15 octobre 2011

Anne-Marie


L’Inde m’a sauté au cœur et aux yeux, à un moment de ma vie où tout allait très mal.
Je n’ai pas pu rester insensible devant tant de pauvreté et tant de richesses, tant de laideur et tant de beauté …..
Anne-Marie En Inde les extrêmes se côtoient tout naturellement et cela m’a bouleversée. Les enfants rencontrés au cours de mon voyage, m’ont particulièrement « bousculée ».
Des gamins, fouillant dans les ordures, et pourtant capables de vous sourire sans retenue. Des personnes qui n’ont visiblement pas grand-chose, mais qui vous l’offrent avec sincérité.
J’ai pris conscience de la chance que nous avons d’être nés en France, et j’ai compris que nous n’avons pas le droit de nous plaindre de notre sort.
J’ai donc décidé de faire quelque chose, et même si c’est une goutte d’eau dans l’océan … cela sera toujours mieux que rien.
Si l’on permet à un enfant, grâce à l’éducation, d’accéder à un travail ….. Il contribuera au mieux-être de toute sa famille (et en Inde, cela représente beaucoup de monde !)…. Et ainsi la goutte d’eau se transformera rapidement en petit cours d’eau …. Et …. Vous connaissez la suite !!
Dans quelques années, je souhaite pouvoir participer activement et sur place avec Gauama à l'école ainsi qu’aux autres projets.
La collaboration avec SAUBHAGYAM et INDE ET NOUS devrait rapidement porter ses fruits, car ces personnes oubliées de tous méritent un petit coup de pouce.